L’Equateur : ses marchés de fruits et légumes…
ses bananes…
(moins bonnes qu’en Tanzanie !), ses marchés de fleurs…
ses roses…
(les plus belles du monde !)…
et Cuenca, surnommée « ciudad encantada » (la ville enchantée) :
ses églises…
ses maisons coloniales…
ses vieilles constructions aux allures de palais…
ses fontaines…
ses rues pavées…
L’histoire de Cuenca remonte au VIe siècle de notre ère quand le peuple Cañari décide de s’installer dans cette région fertile. Près de 1000 ans plus tard, les Incas conquièrent la ville avant d’en être chassés peu de temps après par les espagnols. Les récits font alors mention d’une ville fantastique aux temples d’or et autres merveilles, mais les pillards ne tardant pas à saccager ces trésors. Les espagnols reconstruisent dès 1557 et remplacent les ruines par l’architecture coloniale.
Principal centre urbain d’Equateur avec Guayaquil et Quito, Cuenca est assurément la plus belle ville d’Equateur. Nous y sommes arrivés après 4 heures de bus depuis Guayaquil. Il faisait froid, nuit, l’hôtel était complet, et d’ailleurs… il pleuvait ! Mais cette ambiance paisible du centre-ville s’est très vite révélée à nous et nous avons passé 2 jours merveilleux de détente et de repos.
Après plusieurs tentatives, nous sommes atterri dans une sorte de hacienda familiale au décor assez original
avant d’aller déguster une merveilleuse truite saumonée pêchée du matin même, dans un restaurant de poissons de la Plaza de Armas.
Quand le dimanche nous sommes sortis en ville, on aurait dit un jour de fête : les familles sortaient tout juste des églises
et se rendaient au spectacle de clowns donné sous le kiosque central.
Pendant ce temps, des chevaux de bois attendaient les enfants pour une photo souvenir…
une tradition qui dure depuis des décennies à en juger par l’état d’usure de ces chevaux de collection… Dernière image du centre-ville : les coupoles en faïence bleue de la Nouvelle Cathédrale :
Elles sont si populaires qu’elles sont presque devenues l’emblème de cette ville enchanteresse où – enfin ! – on ne s’est pas sentis menacés. Nous sommes tombés sous le charme de cette cité, inscrite en 1999 sur la liste du Patrimoine Mondial de l’Humanité. Un petit joyau perché à 2500 mètres et dont le nom complet révèle à la fois le caractère sacré et préservé du site : Santa Ana de los Cuatro Ríos de Cuenca.
Attention toutefois à ne pas trop s’écarter du centre ! L’ambiance change vite et passée cette peinture murale,
les portes ne ressemblent plus à ça…
mais plutôt à ça !
Tout un symbole…
Nous avalons un plat de riz (encore un !) et décidons de revenir sur nos pas afin de prendre l’avion pour les Galapagos… un nouveau bijou, cette fois perdu au milieu des mers…
Nous reviendrons sans le fameux chapeau panama pourtant fabriqué à Cuenca…
trop beau, trop grand, trop cher pour voyager avec nous !