Reportage Visages du Monde, TDM - © Eric Dutu
Devoir abandonner un projet dans lequel on est investi corps et âme depuis plusieurs années, auquel on a dédié toutes ses
ressources physiques, psychiques et financières, c'est choisir de se couper un bras.
Non, nous n'abandonnerons pas.
Parce que ce voyage est la chance d'une vie ; parce qu'il a requis tout notre courage et notre détermination ; parce qu'il nous offre de mieux nous connaître et comprendre le monde ; et parce que cet accomplissement se fait parfois dans la douleur, en ayant choisi de surmonter toutes les épreuves : nous n'abandonnerons pas.
Pourtant, Internet nous apprend ce matin une terrible nouvelle. Tout est allé très vite, le message a déjà 2 jours : S. est au plus mal, les médecins sont pessimistes.
Le ciel nous tombe sur la tête. Brusquement, toutes les frontières sont abolies. La chaleur du Belize, la faim et les problèmes d'argent : on n'y prête plus attention. Nos problèmes s'envolent, le drame nous tombe dessus.
En un instant, tout bascule : on referme les guides, on plie nos bagages, on paye l'hôtel et on appelle la France.
Le tour du monde est mis entre parenthèses.
Le rapatriement est déclenché et dans 3 jours nous serons rentrés. Retour en arrière sur plus de 10,000 Km : Belize City - Guatemala City - Madrid - Paris.
Non, nous n'abandonnerons pas… comme dans tout moment difficile, les couleurs se fânent et tout semble gris… mais derrière la tension, la fatigue et la gravité de nos regards,
une détermination : aller au bout de nos rêves.
Non, nous n'abandonnerons pas.
Parce que ce voyage est la chance d'une vie ; parce qu'il a requis tout notre courage et notre détermination ; parce qu'il nous offre de mieux nous connaître et comprendre le monde ; et parce que cet accomplissement se fait parfois dans la douleur, en ayant choisi de surmonter toutes les épreuves : nous n'abandonnerons pas.
Pourtant, Internet nous apprend ce matin une terrible nouvelle. Tout est allé très vite, le message a déjà 2 jours : S. est au plus mal, les médecins sont pessimistes.
Le ciel nous tombe sur la tête. Brusquement, toutes les frontières sont abolies. La chaleur du Belize, la faim et les problèmes d'argent : on n'y prête plus attention. Nos problèmes s'envolent, le drame nous tombe dessus.
En un instant, tout bascule : on referme les guides, on plie nos bagages, on paye l'hôtel et on appelle la France.
Le tour du monde est mis entre parenthèses.
Le rapatriement est déclenché et dans 3 jours nous serons rentrés. Retour en arrière sur plus de 10,000 Km : Belize City - Guatemala City - Madrid - Paris.
Non, nous n'abandonnerons pas… comme dans tout moment difficile, les couleurs se fânent et tout semble gris… mais derrière la tension, la fatigue et la gravité de nos regards,
une détermination : aller au bout de nos rêves.
Dim 16 jan 2011
2 commentaires
C'est émouvant
laura - le 30/04/2009 à 23h31
...
ED
ED
Je vous souhaite le meilleur pour la continuité de votre projet, la difficulté rend l'expérience encore plus belle et assurément un bon souvenir par la suite.
ça doit être un beau pays l'afrique du sud ?
A bientôt
Nicolas
Graphiste à Montréal
ça doit être un beau pays l'afrique du sud ?
A bientôt
Nicolas
Graphiste à Montréal
nicolas - le 13/04/2010 à 07h03
ED